On veut bien faire. Alors on promène longtemps, parfois très longtemps, on lance une balle, on achète des jouets, on l’emmène au cani-parc ou retrouver des chiens pour qu’il puisse « jouer avec les copains ». Et lorsqu’il semble encore avoir de l’énergie, notre premier réflexe est souvent le même : il faut davantage le dépenser.
À force, nous avons presque fini par considérer qu’un chien qui ne fait rien est un chien qui s’ennuie. Qu’un chien heureux doit être occupé, stimulé, dépensé. Et qu’une bonne journée se mesure au nombre de kilomètres parcourus, de jeux, de rencontres et d’activités que l’on a réussi à lui proposer.
Mais que se passe-t-il lorsqu’un chien dispose justement de beaucoup plus de liberté pour organiser son temps ?
Des chercheurs se sont posé cette question en observant des chiens vivant en libre divagation. Et ce qu’ils ont vu ressemble assez peu à l’image du chien perpétuellement occupé que nous avons tendance à construire.
Pas de quoi transformer nos chiens de famille en chiens des rues, évidemment.
Mais peut-être suffisamment pour nous obliger à regarder autrement ce que nous appelons une « bonne journée » pour un chien.
Entre 2008 et 2011, une équipe du Behaviour and Ecology Lab de l’IISER Kolkata a observé des chiens vivant en libre divagation dans trois zones urbaines indiennes.
Le principe était assez simple : les chercheurs parcouraient les rues et, chaque fois qu’ils rencontraient un chien, notaient ce qu’il était en train de faire à cet instant précis.
Dormir. Marcher. Observer. Flairer. Manger. Interagir avec un autre chien. Aboyer. Se toiletter…
Au total, 1 941 observations ont ainsi été recueillies au cours de cinq périodes d’échantillonnage réparties sur trois ans.
Il ne s’agit donc pas de suivre un même chien du réveil au coucher, mais de multiplier les instantanés sur une population afin d’obtenir une photographie de la manière dont ces chiens occupaient leur temps pendant les heures où ils partageaient les rues avec les humains.
Les chercheurs ont regroupé les comportements observés en six grandes catégories :
| Ce que faisait le chien au moment de l’observation | Part des observations |
|---|---|
| Inactivité — dormir, rester couché ou assis | 52,7 % |
| Activités individuelles — marcher, observer, flairer, courir, inspecter… | 27 % |
| Interactions — avec des chiens, des humains ou d’autres animaux | 10,9 % |
| Entretien et recherche de ressources — manger, boire, chercher de la nourriture, fourrager, mâcher, se toiletter… | 5,7 % |
| Vocalisations — aboyer, grogner, hurler… | 3,3 % |
| Autres | 0,3 % |
La première surprise saute aux yeux : plus d’une observation sur deux correspond à un chien qui ne fait rien de particulièrement spectaculaire.
Mais le reste du camembert est presque plus intéressant encore.
Quand ces chiens sont actifs, l’activité qui revient le plus souvent n’est ni la course, ni le jeu avec des congénères : c’est la marche. À elle seule, elle représente 15,66 % de l’ensemble des observations et près de la moitié de leurs activités individuelles.
Et les interactions avec d’autres chiens ou avec des humains ? 10,9 % seulement de l’ensemble des observations. Interactions et vocalisations réunies représentent environ 14 % des observations.
Autrement dit, lorsque personne ne l’organise pour eux, leur journée ne se transforme pas spontanément en gigantesque cour de récréation. Elle est faite, pour une très large part, de repos, de déplacements ordinaires, d’observation, d’exploration, de recherche de ressources et d’interactions relativement ponctuelles.
C’est probablement là que l’étude commence à devenir vraiment intéressante.
Quand nous parlons de « dépenser » un chien, nous pensons spontanément à ce qui se voit : courir, jouer, partir en promenade, rencontrer d’autres chiens. Tout ce qui ressemble, pour nous, à une journée bien remplie.
Mais le budget-temps des chiens libres fait apparaître tout un ensemble de comportements beaucoup moins spectaculaires que nous avons tendance à sous-estimer : marcher lentement, flairer, observer, inspecter un objet, chercher de la nourriture, explorer un endroit, observer et analyser quelques instants.
Autrement dit, des choses que beaucoup d’humains rangent facilement dans la catégorie :
« Il n’a pas fait grand-chose. »
Et c’est peut-être là que notre grille de lecture nous trompe.
Un chien qui s’arrête cinq minutes sur une odeur n’est pas en train de perdre du temps sur sa promenade. Il est en train de faire quelque chose.
Un chien qui avance lentement parce qu’il inspecte son environnement n’est pas forcément un chien qu’il faudrait presser pour « faire une vraie balade ».
Un chien qui reste quelques instants à regarder ce qui se passe autour de lui n’est pas nécessairement inactif au sens où nous l’entendons.
À l’inverse, courir vite ou jouer de manière très visible nous donne immédiatement l’impression que le chien a vécu quelque chose de plus riche, simplement parce que l’activité nous paraît plus intense.
Nous confondons facilement intensité et richesse.
Or les observations des chiens libres racontent une journée beaucoup plus morcelée. Pas une succession d’activités extraordinaires. Et peut-être que le premier enseignement n’est même pas encore de savoir combien de temps un chien devrait consacrer à chacune de ces choses.
C’est simplement de réaliser que nous ne reconnaissons pas toujours comme des activités les comportements auxquels le chien, lui, consacre naturellement une partie de son temps.
Avant d’aller plus loin, il faut résister à une tentation : transformer ces chiffres en programme idéal pour nos chiens.
Les chiens observés vivent en libre divagation en Inde. Ils doivent composer avec la chaleur, trouver leurs ressources, gérer leurs déplacements, les humains, les autres chiens et parfois économiser leur énergie.
Leur journée n’est donc pas le modèle d’une vie parfaite choisie sans contrainte.
Le fait qu’ils aient été observés inactifs dans plus de la moitié des cas ne signifie pas qu’un chien de famille devrait passer exactement 52,7 % de son temps à ne rien faire.
De la même manière, constater qu’ils marchent davantage qu’ils ne courent ne permet pas de déterminer combien de kilomètres votre chien devrait parcourir demain.
Un budget-temps décrit ce qu’une population fait dans un environnement donné. Il ne prescrit pas ce que chaque individu devrait faire.
Et les moyennes cachent forcément de grandes différences : âge, tempérament, état physique, environnement, ressources disponibles ou simplement habitudes de chaque chien.
Alors pourquoi s’intéresser à cette étude ?
Parce qu’une fois les pourcentages remis à leur juste place, quelque chose reste difficile à ignorer : la journée de ces chiens est beaucoup moins spectaculaire que l’image que nous nous faisons souvent d’une journée canine réussie.
Ce n’est pas le chiffre exact qu’il faut reproduire.C’est le contraste qui mérite qu’on s’y arrête.
Chez nos chiens de compagnie, nous organisons une grande partie de ce qui leur arrive.
Nous décidons des sorties. Nous choisissons le trajet. Nous décidons quand commence le jeu. Nous lançons la balle. Nous provoquons les rencontres. Nous remplissons les moments creux avec des jouets ou une nouvelle activité. Et plus le chien semble demandeur, plus nous avons tendance à ajouter.
Il y a une raison assez simple pour laquelle nous accordons autant de valeur à certaines activités : elles sont faciles à voir et faciles à compter.
À côté de ça, que vaut une promenade pendant laquelle il a parcouru peu de distance parce qu’il s’est arrêté partout ? Que vaut un quart d’heure passé à examiner tranquillement un endroit ? Ou une fin d’après-midi où il s’est simplement couché pendant que la vie continuait autour de lui ? C’est beaucoup plus difficile à mesurer.
Alors nous avons fini par confondre assez facilement dépense physique et qualité de l’activité. Et le mot que l’on utilise le plus souvent le montre bien : il faut que le chien « se dépense ». Comme si l’énergie qu’il avait au départ était un stock qu’il fallait absolument vider avant la fin de la journée.
Le problème, c’est qu’un chien n’est pas une batterie.
Faire courir davantage un chien ne lui apprend pas nécessairement à être plus calme. Cela lui fait aussi pratiquer la course, améliore ses capacités physiques et peut lui permettre, progressivement, d’en faire davantage.
C’est particulièrement visible avec certains chiens dont les familles nous disent :
« Pourtant, je le sors énormément. Je peux marcher deux heures avec lui, en rentrant il est encore prêt à repartir. »
Ce constat est souvent interprété comme la preuve que le chien a besoin de toujours plus.
Il peut aussi nous amener à poser une autre question : et si nous étions surtout devenus très bons à entraîner son endurance ?
La quantité d’énergie qu’un chien est capable de dépenser n’est pas forcément une mesure de la qualité de sa journée.
Et surtout, fatiguer un chien et lui apprendre à se poser ne sont pas la même chose.
Il y a un autre domaine dans lequel notre regard d’humain nous joue facilement des tours : les relations avec les autres chiens. Nous avons tendance à considérer qu’un chien sociable est un chien qui va volontiers vers ses congénères, qui cherche leur contact et, idéalement, qui part jouer avec eux.
Au cani-parc, deux chiens qui courent ensemble pendant vingt minutes nous donnent immédiatement l’impression d’une rencontre réussie. Mais une interaction sociale n’a pas besoin de devenir une partie de jeu pour être une bonne interaction.
Deux chiens peuvent se croiser, prendre quelques informations l’un sur l’autre, rester quelques instants ensemble puis reprendre chacun leur chemin.
Ils peuvent marcher à proximité sans interagir en permanence.
Ils peuvent se retrouver un peu plus tard, échanger à nouveau, puis s’éloigner.
Et un chien peut également voir un congénère sans éprouver le besoin d’aller systématiquement à sa rencontre.
La sociabilité ne se mesure pas au nombre de chiens avec lesquels il accepte de jouer.
Là encore, nous avons tendance à valoriser ce qui se voit le plus.
Deux chiens courent pendant vingt minutes :
« Ils se sont éclatés ! »
Deux chiens se croisent, se sentent, repartent chacun de leur côté, se retrouvent quelques minutes plus tard puis s’éloignent à nouveau :
« Ils n’ont même pas joué. »
Peut-être.
Ou peut-être sommes-nous, encore une fois, en train de juger ce qui compte pour eux à partir de ce qui ressemble le plus à une activité intéressante pour nous.
C’est probablement l’un des raisonnements les plus faciles à faire avec un chien :
Alors on en conclut naturellement : « Il adore ça. »
Mais cette réaction nous renseigne surtout sur une chose : l’activité provoque chez lui une forte activation.
Elle ne nous dit pas, à elle seule, ce que le chien ressent exactement face à cette activité. Et encore moins quelle place elle devrait occuper dans sa journée.
Une activité peut provoquer énormément d’anticipation et donner très envie d’être recommencée sans que cela nous permette de conclure qu’il en faut davantage.
Une réaction spectaculaire n’est pas une mesure du besoin.
C’est particulièrement trompeur avec les activités les plus intenses. Plus elles provoquent d’excitation, plus la réaction du chien est visible. Et plus sa réaction est visible, plus nous avons l’impression d’avoir trouvé quelque chose d’essentiel pour lui.
À côté, une odeur examinée pendant plusieurs minutes, une balade lente ou un moment passé tranquillement à observer n’obtiennent évidemment pas la même démonstration. Le chien ne saute pas de joie devant nous pour réclamer : « S’il te plaît, laisse-moi vingt minutes pour renifler ce talus ! »
Et pourtant, nous venons justement de voir que ce type de comportements occupe une place importante lorsque les chiens organisent davantage eux-mêmes leur temps.
Le piège est donc assez simple :
nous risquons de donner toujours plus de place aux activités qui provoquent les réactions les plus spectaculaires, simplement parce que ce sont celles que nous remarquons le plus. Et de laisser beaucoup moins de place à celles qui ne se réclament presque pas.
Nous faisons tout cela avec les meilleures intentions. Mais, petit à petit, une mécanique peut s’installer : chaque moment creux devient le signal que quelque chose devrait bientôt arriver. Et plus le chien réclame, plus nous répondons. Jusqu’à ce que certains chiens semblent ne plus vraiment savoir quoi faire lorsqu’il ne se passe rien.
Ils suivent leur humain d’une pièce à l’autre. Se relèvent au moindre mouvement. Attendent devant une porte. Apportent un jouet. Sollicitent. Cherchent ce qui va commencer.
Et notre conclusion est souvent : « Il a encore besoin de se dépenser. »
Alors nous ajoutons une promenade, une partie de balle ou une activité supplémentaire. Puis le lendemain, nous recommençons.
Dans notre pratique, nous rencontrons régulièrement des familles qui font déjà énormément de choses avec leur chien et qui ont pourtant le sentiment de ne jamais réussir à le fatiguer suffisamment.
Peut-être parce que la question n’est plus seulement de savoir combien d’activité lui proposer. Elle est aussi de se demander quelle place nous avons laissée à l’absence d’activité proposée.
Un chien épuisé après deux heures de sortie peut parfaitement s’effondrer et dormir. Mais être trop fatigué pour continuer et être capable de se poser alors qu’on pourrait encore faire quelque chose sont deux choses différentes.
La seconde ne s’obtient pas nécessairement en remplissant davantage la journée.
Parfois, à force de chercher comment fatiguer une « pile électrique », nous continuons surtout à lui confirmer une chose :avec nous, il doit toujours se passer quelque chose.
Le piège serait maintenant de remplacer une obsession par une autre : chercher la liste parfaite des activités à proposer à son chien.
Ce que ces observations nous invitent surtout à remettre en question, c’est notre manière de mesurer la richesse d’une journée. Une journée canine n’a pas besoin d’être spectaculaire pour être riche.
Ce ne sont pas les activités « moins bien » que l’on garde pour les jours où l’on manque de temps. Elles font elles aussi partie de la vie d’un chien.
C’est peut-être finalement cela que l’observation des chiens libres vient le plus bousculer chez nous : nous cherchons beaucoup à enrichir leur quotidien en ajoutant des choses. Alors que parfois, l’enrichir peut aussi consister à leur laisser davantage de temps, de lenteur et de liberté dans la manière de l’occuper.
Une journée réussie n’est pas forcément une journée remplie.
Pour aller un peu plus loin, prenez une journée ordinaire et regardez simplement ce que fait votre chien.
Pas une journée préparée pour l’occasion. Pas celle où vous décidez soudain de lui offrir la balade parfaite.
Une journée normale.
Pendant quelques heures, notez simplement ce qu’il fait réellement.
Ne cherchez pas encore à savoir si c’est « bien » ou « pas assez ». Regardez simplement ce qui occupe réellement son temps. Et surtout, posez-vous quelques questions.
Et peut-être la question la plus intéressante : quelles sont les choses que votre chien fait chaque jour auxquelles, avant de lire cet article, vous n’auriez même pas pensé à donner le nom d’« activité » ?
Le but n’est pas d’obtenir un pourcentage idéal ni de comparer votre chien aux chiens observés en Inde. Il est simplement de regarder sa journée autrement.
Parce qu’avant de chercher à lui proposer davantage, il peut être utile de commencer par voir tout ce qu’il fait déjà.
Nous passons beaucoup de temps à nous demander quoi faire de plus pour nos chiens. Une promenade plus longue. Une activité supplémentaire. Une nouvelle sortie. Davantage de rencontres. Quelque chose pour l’occuper.
Les chiens libres observés en Inde ne nous donnent pas un modèle à reproduire. Mais ils nous rappellent quelque chose que notre manière de vivre avec les chiens nous fait facilement oublier : une vie canine est aussi faite de beaucoup de choses qui ne ressemblent pas à des activités.
Dormir. Marcher tranquillement. S’arrêter. Observer. Flairer. Explorer. Croiser quelqu’un puis continuer son chemin. Ne rien attendre de particulier pendant un moment.
Vu avec nos yeux d’humains, cela peut sembler vide.
Vu du côté du chien, cela fait simplement partie de la vie.
Alors peut-être qu’avant de nous demander comment occuper davantage nos chiens, nous devrions parfois nous poser une autre question : leur avons-nous laissé suffisamment de place pour apprendre à ne pas avoir besoin d’être occupés ?
Parce qu’un chien qui ne fait rien n’est pas forcément un chien à qui il manque quelque chose.Parfois, c’est simplement un chien qui n’a rien besoin de faire.
Si la journée de votre chien vous pose question, tout part de la même chose : ce que l’on comprend de lui. C’est le sujet de notre page éducation canine & comportement.
Sen Majumder, S., Chatterjee, A. & Bhadra, A. (2014). A dog’s day with humans – time activity budget of free-ranging dogs in India. Current Science, 106(6), 874–878. — lire l’étude (PDF, accès libre)
Étude menée par le Behaviour and Ecology Lab (Dog Lab) de l’IISER Kolkata. Les six pourcentages cités dans cet article sont ceux de la Figure 1a de la publication, établie à partir de 1 941 observations instantanées recueillies en cinq campagnes entre août 2008 et août 2011.
Deux chiens qui se courent après jouent-ils vraiment ? La suite directe du bloc sur la sociabilité.
Lire l’article → ArticlePourquoi le lancer quotidien devient si vite le seul repère de la sortie — et par quoi le remplacer.
Lire l’article → ArticleCe qui se passe réellement dans la tête d’un chien qui s’arrête cinq minutes sur une odeur.
Lire l’article → ArticleCe qui monte à l’intérieur quand chaque moment creux annonce qu’il va se passer quelque chose.
Lire l’article →Ce que ces chiffres changent, concrètement, pour votre chien.
Ils ne font presque rien pendant près de la moitié de leur journée. C'est le comportement le plus fréquent de tout leur répertoire, loin devant les autres.
Courir et jouer, qui occupent l'essentiel de ce que nous proposons à nos chiens de compagnie, ne représentent chez eux que 3 à 5 % du temps.
C'est un chien qui n'est pas détenu par un foyer et qui organise lui-même son temps, ses déplacements et ses rencontres. On parle aussi de chien en libre divagation.
Ils représentent la grande majorité des chiens de la planète, ce qui en fait une population d'étude bien plus représentative de l'espèce que nos chiens de compagnie.
Oui, et c'est même attendu. Chez les chiens qui organisent librement leur journée, l'inactivité est de très loin le comportement dominant. Un chien qui se repose beaucoup ne s'ennuie pas nécessairement : il fait ce que son espèce fait.
L'inquiétude est plus justifiée dans l'autre sens, face à un chien qui n'arrive jamais à se poser.
Rien ne l'indique. Chez les chiens libres, la course représente une part très faible de la journée. Fatiguer un chien physiquement ne le rend pas plus calme durablement : cela augmente sa condition physique et, souvent, son niveau d'excitation.
Le repos, le flair et la mastication couvrent bien mieux ses besoins réels.
Partiellement, et il faut le dire honnêtement. Les chiens observés vivent en Inde, en libre divagation, dans un environnement qui n'a rien de commun avec un appartement français. Leur budget-temps ne constitue donc pas un programme à recopier.
Il indique en revanche une chose solide : ce que fait un chien quand personne ne décide à sa place.
Faire le point avec un pro →L’exercice du bloc 09 se fait très bien seul. Mais quand il ne se passe rien et que le chien ne sait pas quoi en faire, c’est souvent plus simple de regarder à deux — chez vous, aux heures où ça coince réellement.